Gérard Dubois reçoit le Prix littéraire du Gouverneur Général et un prix du New York Times récompensant le plus beau livre illustré jeunesse

À qui appartiennent les nuages, illustré par Gérard Dubois
18 novembre 2021

«À qui appartiennent les nuages?»,

Écrit par Mario Brassard, illustré par Gérad Dubois. Gagnant du Prix littéraire du Gouverneur Général dans la catégorie Littérature jeunesse – livres illustrés (Éditions La Pastèque)

Mila a beau ne plus avoir 9 ans, il lui arrive d’être rattrapée par ses souvenirs d’enfance, comme le jour où son oncle s’est soulevé dans les airs, comme pour rejoindre les nuages qu’elle aime compter, quand il n’y a que cela à faire. Ce qui s’est passé là-bas, à mi-chemin entre le rêve et l’insomnie, se poursuit sous d’autres formes ici, une vingtaine d’années plus tard. Si les nuages lui rappellent parfois d’où elle vient, elle devine qu’ils peuvent aussi lui apprendre où aller…

En illustrant ce texte, Gérard Dubois, chargé de cours en illustration à l’École de design, avait le désir d’exprimer tout autant la vie que Mila pense rêver que celle qu’elle croit vivre. À travers des moyens graphiques, des jeux formels, par le traitement de la couleur, mais aussi avec le rythme et l’étirement à travers pages, il parvient à mélanger ces deux perceptions parallèles afin de rendre compte de l’aspect éthéré de ses lourds souvenirs.

«On the other side of the forest»

Écrit par Nadine Robert, illustré par Gérard Dubois. Gagnant du New York Times / New York Public Library Best Illustrated Children’s Book Award. (Éditions Greystone Kids)

À l’origine, ce livre intitulé «Au-delà de la forêt» est paru à Montréal chez Comme des géants avant d’être traduit dans plusieurs pays. La version française a aussi remporté le Prix Harry Black.  
C’est l’œuvre de Ai Weiwei, The Sunflower seeds, qui a inspiré cette histoire à Nadine Robert.

Grâce à leur courage, leur persévérance et l’aide des villageois, Arthur et son père découvriront ce qu’il y a au-delà de la forêt dense et sombre qui entoure leur village. Inspirée du concept de « barn raising », soit l’idée d’une communauté de personnes qui mettent en commun leurs aptitudes et leur énergie pour construire quelque chose, cette fable a évoqué à Gérard Dubois la peinture flamande, foisonnante de détails, un peu sombre, Bruegel, Bosch…  Mais avec des lapins : )